Un bouton, 3 secondes, et ton équipe sait où tu es. Cailloux n'appelle pas les secours. Cette page dit exactement ce que fait le bouton, et ce qu'il ne fera jamais.
Dans la version 1.1, ce bouton s'appelle encore « 🆘 SOS ». Il prévient ton équipe de la même façon.
Quand la personne qui trace ta course active la fonction, une tuile 🚨 Alerter mon équipe apparaît (🆘 SOS dans la version 1.1) à côté du nom de la course, en haut de ton écran. Pas dans un menu, pas derrière un réglage — et elle ne bouge plus : le haut de l'écran reste en place pendant que le reste défile. Elle est toujours au même endroit, celui qu'on atteint sans réfléchir.
Elle ouvre un seul bouton. Tu le maintiens 3 secondes — une jauge se remplit, et un décompte géant, 3, 2, 1, remplace le texte pendant l'appui : un iPhone ne peut pas vibrer, alors tout doit se lire du coin de l'œil, de nuit, sous une frontale. 3 secondes, parce qu'un simple effleurement partirait tout seul dans une poche, et qu'une fausse alerte envoie une équipe courir pour rien.
Sur l'écran du bouton, une phrase en gros : « Cailloux n'appelle pas les secours. » Juste dessous : « 📞 Appeler le 112 », à un doigt. Puis le PC course et le numéro d'urgence de la course. (Le bouton du 112 est dans la version 1.2, en bêta depuis le 19 octobre.)
Une notification qui ne se confond avec aucune autre, une vibration longue, et surtout ta position : un lien qui ouvre directement son application de plans. Elle n'a pas à deviner où tu es, ni à recouper avec ton dernier pointage.
L'appli demande une position GPS fraîche au moment du déclenchement. Le temps qu'elle arrive, elle envoie déjà ton dernier repère connu — l'alerte ne l'attend jamais. Puis, tant que l'alerte dure, elle suit ta position et la renvoie dès que tu as bougé de 50 m, et au moins toutes les 2 minutes : si tu redescends ou t'abrites, ton équipe ne part pas vers un point périmé. Le Cairn, lui, dit aussi d'où vient la position : relevé GPS, ou dernier caillou posé. Les deux ne valent pas pareil quand on part chercher quelqu'un.
Sur ton écran, la position réellement envoyée reste affichée en clair : c'est ce que te demanderont les secours au téléphone, et tu peux la leur dicter. Et l'écran ne s'éteint pas tant que l'alerte dure.
L'alerte reste affichée chez elle jusqu'à ce que tu la lèves toi-même : « Je vais bien », tout en bas de ta page — loin du pouce, exprès —, avec le même maintien de 3 secondes.
Tant qu'une alerte n'est pas levée, un bandeau rouge reste en haut du Cairn, avec le nom de la personne, son point de passage et sa position cliquable. Il n'a pas de bouton pour le fermer : il disparaît quand la personne lève son alerte, pas quand on en a assez de le voir.
Le Cairn dit aussi d'où vient l'alerte : déclenchée avec le code personnel de la personne, ou non. N'importe qui connaissant le code de la course peut lancer une alerte sous un dossard — c'est voulu, on ne ferme jamais la porte à quelqu'un qui court. L'écran le dit, et finit toujours par « dans le doute, on y va ».
Le bouton est coupé par défaut sur toutes les courses. La personne qui trace la course l'active volontairement, après avoir lu ce que la fonction fait et ne fait pas. Et elle renseigne les contacts d'urgence : PC course, numéro d'urgence de l'organisation, et la personne à prévenir pour chaque coureuse et chaque coureur — chaque personne a la sienne, ce n'est pas la même pour toute la course.
C'est le passage à lire en entier, et à raconter à ton équipe avant le départ. Une fonction de sécurité mal comprise est pire qu'une fonction absente.